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Compensation des émissions de gaz à effet de serre en vue de la neutralité climatique et du développement durable

Une tonne de gaz à effet de serre non émise à n’importe quel endroit de la planète limite le réchauffement climatique. Avec l’argent que la compensation climatique dégage, il est possible de financer des projets en Suisse ou à l’étranger afin d’optimiser les équipements (bâtiments, moyens de transports, machines,…) pour qu’ils préservent mieux nos ressources et de développer des installations de production d’énergie renouvelable.

Nos pays occidentaux disposent d’infrastructures encore particulièrement gourmandes en énergie. Leur remplacement est important, mais comme il est très coûteux, le rythme de renouvellement est trop lent par rapport à l’urgence qu’imposent les changements climatiques. Il faut donc permettre aux régions peu et mal équipées de se développer avec des technologies propres ou de changer leurs anciennes installations par de nouvelles solutions, ceci à coût réduit.

La transition énergétique dans les pays occidentaux doit se faire rapidement, c’est un fait. Mais on doit accélérer le mouvement global pour gagner en efficacité et rattraper la vitesse de l’épuisement des ressources et du réchauffement climatique. La compensation est une des solutions.

Avec CHF 100.-, on parvient à économiser entre 3 et 8 tonnes de CO2e dans des pays en développement alors qu’on n’atteint un peu moins d’une tonne en Suisse.

Soutenir les projets de la fondation myclimate, ce n’est pas seulement agir sur l’effet de serre

Les projets gérés et financés par myclimate correspondent tous aux plus hauts standards de qualité qui existent sur le marché du carbone:

Outre la pérennité des actions pour le climat, ils impliquent directement les populations locales en créant de l’emploi, ils améliorent les conditions sanitaires et protègent l’environnement.

Soutenir de tels projets offre donc une réelle plus-value pour le climat, la société et les milieux écologiques.

De plus, sans l’argent apporté par le mécanisme de la compensation, ces projets n’auraient pas pu être réalisés. C’est ce que le mécanisme de Kyoto appelle “principe d’additionnalité”.

Quelques exemples de projets du portefeuille de la fondation myclimate

En cliquant sur le titre des projets, vous obtiendrez davantage d’information sur chacun d’eux.

Moins de déboisement dans la forêt tropicale de Kakamega au Kenya

Les fours Upesi produits localement permettent de réduire la consommation de bois et contribuent ainsi à la préservation de la végétation exceptionnelle et de la biodiversité de la forêt tropicale de Kakamega au Kenya tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Les fours sont dotés d’un système de combustion propre et produisent par conséquent moins de suie, ce qui a pour effet de diminuer les infections des voies respiratoires chez les femmes et les enfants.

Bus électriques et hybrides sur les routes suisses

Le programme de protection du climat certifié par l’OFEV favorise le recours aux techniques de propulsion alternatives sur les routes suisses. Le remplacement des bus diesel conventionnels par des bus électriques et hybrides permet de réaliser des économies de carburants fossiles en évitant les émissions de CO2.

Programme d’activités (PoA) de biodigesteurs en Inde

L’objectif global du programme est l’installation de biodigesteurs domestiques qui représentent des sources d’énergie propres et durables pour l’Inde. Le biogaz généré à partir du fumier des bovins remplace les combustibles utilisés pour les besoins énergétiques domestiques tels que le bois, le kérosène et le gaz de pétrole liquéfié.

De l'électricité issue des déchets de bois FSC en Amazonie

Dans la région brésilienne de l’Amazonie, myclimate soutient le passage du diesel aux plaquettes de bois FSC pour la production d’électricité.

Des centrales de biogaz contre les émissions de méthane

La construction et le fonctionnement de ces deux installations agricoles de biogaz en Suisse permettent de prévenir les émissions de méthane tout en produisant de l’électricité et de la chaleur.

500 femmes plombières aident à économiser l'eau

Ce projet réduit les émissions de gaz à effet de serre grâce à une meilleure utilisation de l’eau et de l’énergie dans des ménages à faible revenu. Cette réduction est obtenue par une diminution de la consommation d’énergies fossiles utilisée pour chauffer l’eau. Les ménages, le réseau d’eau et le pays entier profitent également des bénéfices du projet à plusieurs niveaux.